Rapide et privé : vos fichiers restent sur votre ordinateur, sans cloud. Le nouvel éditeur 4.0 reste fluide même sur des romans d'un demi-million de mots, et vous voyez le document mis en page pendant que vous écrivez.
Zéro distraction
Démarrage immédiat, pas de navigateur, pas de compte. Écrivez, cliquez, exportez.
Idéal pour qui veut un éditeur natif avec un flux de travail complet.
Des textes longs sans ralentissement ni cloud.
Fichiers locaux, confidentialité totale et exports certifiés.
Une seule plateforme, de la donnée au fichier final.
Sans jargon : chaque fonction expliquée en trois lignes.
Google Meet et Google Docs dans une seule application : vous partagez le document, vous écrivez ensemble en direct, vous vous voyez et vous vous parlez. Mais le fichier reste le vôtre, sur votre ordinateur — aucun texte sur un serveur.
Chaque modification est enregistrée comme un instantané. Vous tentez un changement radical et, si ça ne marche pas, vous revenez en arrière d'un clic. Fini la peur d'abîmer l'original.
Un panneau à trois onglets à côté du manuscrit : notes, recherches et fiches de personnage vivent dans le document mais n'entrent jamais dans les exports. Et avec « Consulter », vous gardez un autre chapitre ou une note sous les yeux pendant que vous écrivez, en lecture seule.
Un panneau au-dessus du texte, avec deux vues. Dans l'une, chaque chapitre est une fiche que vous déplacez, avec son synopsis et ses notes. Dans le Tableau, ces mêmes chapitres deviennent des lignes : les mots que vous vous étiez fixés, ceux que vous avez écrits, ce qu'il reste. En bas, le compte du livre entier — et si vous indiquez une date de remise, combien de jours restent et combien de mots par jour il faut pour y arriver.
Une liste pour parcourir le manuscrit : les chapitres en colonne, avec une pastille sur ceux qui ont un synopsis. Les scènes ont leur propre navigateur, et les chapitres se réordonnent en faisant glisser les fiches du Synopsis.
Vous fixez à chaque chapitre un objectif de mots et vous voyez la barre avancer : vert si vous êtes dans les temps, orange si vous êtes en retard, rouge si vous avez dépassé.
Vous exportez un rapport PDF ou CSV : mots par jour, meilleure heure, jour le plus productif. Utile pour les contrats, les habitudes ou vos archives professionnelles.
Vous tapez [[ et vous reliez chapitres, notes ou recherches à votre texte. Au survol de la souris, l'aperçu s'affiche, sans changer d'application.
L'IA intégrée relit, réécrit et vérifie la cohérence des personnages en tournant sur votre ordinateur, hors ligne et sans configuration : pour elle, le manuscrit ne sort pas. Ou bien vous connectez l'assistant que vous utilisez déjà — Claude, Codex, Gemini — qui lit votre projet en lecture seule.
Pendant que vous écrivez, PressWork vérifie marges, fonds perdus et images pour Amazon KDP. Vous découvrez les erreurs avant l'envoi, pas après le refus.
Vous signez un PDF — ou un dossier entier d'un coup — avec un horodatage à valeur légale. Vous prouvez que ce texte était le vôtre à cette date. Sans notaire.
Vous importez une feuille Excel et vous la transformez en tableaux ou en graphiques dans le document. Avec « Générer par lot », dans le Business Hub, chaque ligne de la feuille devient un document : lettres, factures et contrats, tous d'un coup.
Vous déposez un PDF et PressWork en extrait le texte en conservant la structure. Vous le réécrivez et vous le réexportez en eBook ou en PDF pour l'imprimerie, en quelques minutes.
À chaque enregistrement naissent d'eux-mêmes PDF, ePub, Word, FDX pour le cinéma et ICML pour InDesign — déjà prêts, sans bouton « exporter » à retenir.
Quand une nouvelle version sort, PressWork vous prévient tout seul et se met à jour d'un clic. Pas de téléchargement manuel, pas de vieille version qui traîne.
Interface, manuel et guide intégré en neuf langues — italien, anglais, espagnol, français, allemand, chinois, russe, arabe et hébreu — avec la typographie qui convient à chacune et la prise en charge de l'écriture de droite à gauche là où il le faut.
Deux voies, et elles sont toutes les deux à vous. Choisissez celle dont a besoin le travail que vous avez devant vous.
Des modèles locaux dans PressWork, sans configuration. Le texte ne quitte pas l'ordinateur : c'est la voie entièrement hors ligne, celle des manuscrits inédits, des contrats et des expertises.
Vous utilisez déjà Claude, Codex ou Gemini ? PressWork s'y connecte et lui donne un accès en lecture seule à votre vrai projet. Vous lui demandez :
Le connecteur ne fait que lire : il n'a aucun outil pour écrire dans vos projets.
Un paquet qui apprend à l'assistant à travailler en éditeur sur vos projets : le rythme d'un chapitre, la cohérence des personnages, la comparaison entre traductions. On l'ajoute une fois, et c'est acquis.
On voit noir sur blanc quels dossiers chaque assistant peut lire, et quand il les a lus. Pas un journal caché : une page de l'application.
PressWork n'envoie rien vers ses propres serveurs : le connecteur est local et en lecture seule. Ce qui est lu est traité par le service de l'assistant que vous avez choisi, selon ses propres réglages et conditions. Les assistants peuvent avoir leurs propres outils d'accès aux fichiers de l'ordinateur : ce qu'ils en font dépend de la façon dont vous les avez configurés, pas de PressWork.
Vous savez toujours où vous écrivez et ce qui est déjà enregistré. Et si vous fermez par erreur, vous ne perdez rien.
Le nom du document est toujours dans la barre du bas et dans le titre de la fenêtre, avec le nom de la branche quand vous travaillez sur une branche. Et en réouvrant un document, vous revenez sur la branche où vous l'aviez laissé.
Un Markdown avec des modifications non enregistrées se reconnaît d'un coup d'œil : nom en italique avec un « • ». Si vous fermez, PressWork vous le demande ; et si vous fermez quand même, il propose de restaurer à la réouverture. Les documents PressWork s'enregistrent tout seuls, jusqu'à la dernière ligne.
Dans le Finder, un .pwk est un fichier unique et le double-clic ouvre PressWork ; pour les Markdown, PressWork apparaît dans « Ouvrir avec » sans devenir le programme par défaut. Et Info copie version, système et moteurs d'export pour l'assistance.
Au démarrage, elle ne télécharge plus rien depuis internet : PressWork fonctionne sans connexion dès le premier instant. Et les grandes photos prises au téléphone ne ralentissent plus l'éditeur, tandis que les exports continuent d'utiliser l'original.
Qui a la série 4 a la 4.6 aujourd'hui, sans rien payer : elle arrive toute seule au premier lancement.
La comparaison par catégorie d'outil, pas contre un seul nom : cela change beaucoup selon d'où vous venez.
Faites défiler latéralement pour voir toutes les colonnes.
| Ce qui compte | Éditeurs généralistes (Word, Docs) | Éditeurs pour auteurs (Scrivener, Ulysses) | PressWork |
|---|---|---|---|
| Où finissent vos textes | Sur les serveurs des autres (cloud) | Sur votre ordinateur | Sur votre ordinateur |
| Structure en chapitres et scènes | — | Oui, le binder | Oui, le Plan |
| Objectifs et échéances | — | Oui, dans une fenêtre à part | Dans le tableau des chapitres, avec l'écart par chapitre et les pages imprimées |
| Format du projet | Fermé | Propriétaire (.scriv) | Ouvert (.pwk / Markdown) |
| PDF/X certifié pour l'imprimerie | — | Basique | Oui, validé |
| ePub validé (ePubCheck) | — | Basique | 3.3 certifié |
| ICML pour InDesign | — | — | Oui, aller-retour complet |
| FDX pour Final Draft | — | Export basique | Aller-retour complet : dialogue double, tags de production |
| Erreurs pour Amazon KDP | Vous les découvrez après l'envoi | Vous les découvrez après l'envoi | Signalées pendant que vous écrivez |
| Où tourne l'IA | Uniquement sur leurs serveurs | — | Intégrée hors ligne, ou l'assistant que vous choisissez |
| Signature à valeur légale | — | — | Horodatage RFC 3161 |
Inclus dans PressWork Complete
FDX, ePub 3.3, PDF/X-4, Fountain. Du premier chapitre au scénario prêt pour Hollywood.
Découvrir Editorial →Inclus dans PressWork Complete
Signature par lots, grille de données, un document par ligne et graphiques intégrés. De la feuille au PDF signé en un seul flux.
Découvrir Tables →Tout ce que PressWork peut faire pour vous.